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The Last word
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The Last word
The Last word

Installation photographique et audiovisuelle en cours.

 

Condamnée à ne reprendre que la fin des phrases d’autrui, Écho n’a plus de parole propre. Elle dépérit, jusqu’à ce que, chez Ovide, ses os se changent en roche et qu’il ne subsiste d’elle qu’une voix. The Last Word part de cette disparition pour interroger ce qui reste quand le langage se retire : un souffle, un murmure, une résonance.

Ces photomontages composent des paysages illusoires. Les strates s’y superposent comme des couches de mémoire, et la montagne, le bois et l’eau deviennent des surfaces d’écho où l’image se dédouble, se retient, s’efface. Ce ne sont pas des lieux à habiter mais des seuils, des espaces de conscience où les mots n’ont pas leur place.

Les vidéos en 4K proposent une expérience méditative avec le spectateur. Elles installent un temps suspendu et sonore. Les courses essoufflées dans les herbes viennent répondre au mouvement presque imperceptible de la nature, ralentis du vent, de l’eau des ruisseaux, de pétales qui dérivent lentement à la surface d’une fontaine. La durée se dilate jusqu’à l’écoute profonde. Le rythme des images et des sons épouse celui de la respiration. Celle-même du spectateur. Il s’agit moins de regarder que de s’accorder à un souffle méditatif, où l’attention se détend et se resserre à la fois.

L’œuvre se déploie en trois volets, la montagne, les bois et l’eau, qui rejouent les trois lieux du mythe : la pierre où la voix demeure, le couvert où l’on se retire, le miroir où l’on se perd. Chacun propose une expérience de méditation active, où le silence n’est pas une absence mais une matière, et où le dernier mot reste ouvert.

 

The Last word
Untitled#01

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The Last word
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The Last word
Untitled #08

The Last word
Untitled #09


Installation photographique et audiovisuelle en cours.

 

Condamnée à ne reprendre que la fin des phrases d’autrui, Écho n’a plus de parole propre. Elle dépérit, jusqu’à ce que, chez Ovide, ses os se changent en roche et qu’il ne subsiste d’elle qu’une voix. The Last Word part de cette disparition pour interroger ce qui reste quand le langage se retire : un souffle, un murmure, une résonance.

Ces photomontages composent des paysages illusoires. Les strates s’y superposent comme des couches de mémoire, et la montagne, le bois et l’eau deviennent des surfaces d’écho où l’image se dédouble, se retient, s’efface. Ce ne sont pas des lieux à habiter mais des seuils, des espaces de conscience où les mots n’ont pas leur place.

Les vidéos en 4K proposent une expérience méditative avec le spectateur. Elles installent un temps suspendu et sonore. Les courses essoufflées dans les herbes viennent répondre au mouvement presque imperceptible de la nature, ralentis du vent, de l’eau des ruisseaux, de pétales qui dérivent lentement à la surface d’une fontaine. La durée se dilate jusqu’à l’écoute profonde. Le rythme des images et des sons épouse celui de la respiration. Celle-même du spectateur. Il s’agit moins de regarder que de s’accorder à un souffle méditatif, où l’attention se détend et se resserre à la fois.

L’œuvre se déploie en trois volets, la montagne, les bois et l’eau, qui rejouent les trois lieux du mythe : la pierre où la voix demeure, le couvert où l’on se retire, le miroir où l’on se perd. Chacun propose une expérience de méditation active, où le silence n’est pas une absence mais une matière, et où le dernier mot reste ouvert.